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De nouveaux dispositifs légaux ou type d'installations apparaissent toutes les semaines. C'est le but
de cette page que de vous présenter une sélection de ce qui peut être intéressant pour tous les
photovoltaistes passionnés que nous sommes.
03/04/08 : Comment aller plus loin en kWh par mètre carré de panneaux ?
Vous l'avez compris en réfléchissant à votre installation et pour un lieu donné, la puissance fournie dépend directement de la surface exposée au soleil. Des dispositifs « trackers », « suiveur » en anglais, ont vu le jour et on été installés à large échelle dans des pays comme les Etats-Unis et de multiples sites en font mention et présentes des photos ou films sur Internet (i.e. solar tracker sur Google). Le but est simple : capter un maximum d'énergie solaire en présentant toujours la panneau le plus perpendiculaire aux rayons du soleil. Un peu en effet comme le tournesol. L'augmentation de production pour la même surface de panneau est de 30 à 60% en fonction des caractéristiques de l'installation. Les plus performantes sont qualifiées de « 2-axes » car en plus de suivre la trajectoire du soleil tout au long de la journée, le dispositif s'incline en fonction du jour de l'année pour prendre en compte la « hauteur » du soleil dans le ciel qui varie tout au long des saisons.
Mais une société portugaise est allée plus loin. Elle s'appelle WS Energia - Soluções Energéticas et a créé les modules Hélios. L'idée est simple et peut être classé dans la logique concentration (comme pour les lentilles de Fresnel) : ajout de deux miroirs réfléchissants de part et d'autre d'un panneau de grande taille. La puissance instantanée est ainsi annoncée deux fois plus importante que pour un dispositif statique fixé sur un toit. Ils annoncent d'autre part une production accrue de 85%.
La photo de l'appareillage permet de bien comprendre le principe. Les chiffres annoncés sont éloquents : 150 kg, 5 m2 de surface = 1200 W et 4,5 kWh par kWc pour une installation à Marseille ou Madrid.
L'adresse du site pour plus d'info :
www.ws-energia.com
Vous vous posez la question du prix ?
Nous nous la sommes posée pour vous ...
Environ 2000 euros soit
moins de 2 euros du Wc ...
Et une promo en cours de -30% ...
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15/01/08 Sauver la terre ou sauver l'espèce humaine ?
Cette page peut vous sembler bien loin du photovoltaïque ... Elle a pourtant sa place sur un site préoccupé de sensibiliser le plus grand nombre sur les moyens à mettre en uvre pour limiter les dégradations en cours. C'est le résultat d'une réflexion qui n'a pas d'autre ambition que de partager une tentative de comprendre cet engouement si fort et presque troublant pour les questions environnementales depuis maintenant 5 ans. Le phénomène de masse est là alors qu'il ne concerne que de très loin l'individu et ses actions de portée apparemment si limitées (vous, nous, en l'occurrence en train de mettre en œuvre des installations photovoltaïques).
Cette prise de conscience qui s'opère dans le monde entier est une première dans l'histoire des civilisations. C'est un fait pour le moins singulier. La cause est abstraite et peut être résumée en un « il faut sauver la planète ». Mais la « planète terre » reste pour la grande partie de ses habitants un concept ou au moins une réalité difficilement appréhendable. Mais d'où vient cette implication émotionnelle et croissante ?
Pour avancer honnêtement et ne pas se raconter d'histoire, une clarification s'impose : la Terre, ou Gaïa, n'en a rien à faire de l'espèce humaine. Songeons un temps à toutes les modifications (dérive des continents), tous les séismes (astéroïdes), toutes les collisions (naissance de la lune), toutes les espèces ... qu'elle a hébergé sur sa surface. L'espèce humaine est pour elle comme le sont les microbes à la surface de notre peau, une quantité négligeable qui peut générer une maladie de peau mais pas plus que cela.
Une hypothèse peut-être émise. L'inconscient collectif de l'espèce est à l'œuvre et avec lui un instinct de survie collectif qui n'a pas eu d'équivalent au cours des 2 millions d'années de notre courte histoire humaine et 500 ans si on prend comme référence le début de la circulation massive de l'information. Car ce dont on parle au travers de toute cette sensibilité écologique et environnementale, c'est de la survie de l'espèce humaine. Psychanalytiquement, on peut parler de transfert. Faire face à la mort n'est pas dans les habitudes de l'homme. Et pourtant là , depuis une dizaine d'années, l'angoisse s'ancre dans un nombre croissants de consciences tout autour de la planète. Le mécanisme de protection (de défense dirait Freud) pour éviter cette rencontre avec la mort s'est opéré de manière invisible : la réalité profonde « sauvons l'espèce humaine » s'est mué en « sauvons la planète ». Mais les indications de ce transfert sont multiples.
Par exemple, les avocats de cette cause parlent beaucoup de l'héritage donné à nos enfants : c'est un indice quant à la perturbation occasionnée à la finalité de tout être humain sur terre qui est de se reproduire. La finalité de la libido est contrariée par la mort possible des reproducteurs et reproduits. Le réflexe apparaît ainsi comme existentiel, réellement de survie. Sans environnement propice, pas de descendance.
Une autre manifestation de cet ethnocentrisme à l'oeuvre est donnée par les échelles de temps utilisées pour qualifier les énergies de renouvelables ou pas est : les énergies fossiles sont renouvelables ! A l'échelle de la terre, oui, mais pas à l'échelle de l'espèce humaine. On peut en revanche se poser la question sur l'énergie nucléaire qui induit une transformation durable et non réversible d'élément terrestres. Mais si la finalité est de limiter le réchauffement et de laisser une atmosphère respirable, y-a-t'il d'autre choix de remplacement immédiat ?
Un autre exemple est donné par le documentaire de Al Gore, une vérité qui dérange. Les exemples de disparition d'espèces vivantes sont multiples mais nulle mention n'est faite de l'espèce humaine. Et on peut dire que si le film marche si bien c'est qu'il résonne en profondeur avec cette peur collective d'une fin prochaine. Al Gore, génial prédicateur millénariste ? Après tout, cela a déjà été vécu (et exploité) lors du passage du premier millénaire et nous l'avons aussi partiellement éprouvé lors de la guerre froide avec une pré-conscience de la fragilité de l'humanité due à la possibilité pour un pays d'effacer la vie sur terre. Mais surtout l'homme.
Voilà comment une marche de mille pas commence par un premier pas et comment votre installation s'inscrit dans un programme de protection d'une espèce en danger. La nôtre.
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